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Atlantic Lottery said details on the winner — or winners — will be released as soon as they come forward.

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Tunisians protest arrests; government faces confidence vote

TUNIS, Tunisia — Tunisians are marching on their heavily guarded parliament Tuesday as lawmakers vote on a new government, after a week of youth protests and riots over poverty and lack of jobs that left one young demonstrator dead and hundreds jailed. Prime Minister Hichem Mechichi announced a government reshuffle last week in the midst of the unrest. He promised Tuesday that the new team would concentrate on deep reforms to create jobs and improve living conditions in the North African country, which has been mired in economic crisis deepened by the coronavirus pandemic. But four of his 11 proposed new Cabinet members are facing investigations or suspicions of corruption, which threatens to further undermine Tunisians’ faith in a leadership accused of failing to live up to the promises of the country’s democratic revolution 10 years ago that unleashed the Arab Spring. Security was so tight in the streets around the parliament building Tuesday that several lawmakers were unable to access the grounds, according to independent parliamentary deputy Mabrouk Korchid. More than two dozen human rights and other groups called for a march Tuesday afternoon through central Tunis to the parliament building to demand the release of hundreds of people arrested in this month’s unrest and denounce repressive measures by police. A protester in his 20s died in a hospital Monday in the first apparent fatality amid the unrest, prompting a new outpouring of anger in his hometown of Sbeitla that the army was sent in to quell. His family said he was hit in the head by a tear gas canister during a protest, according to the state news agency. The Interior Ministry said an investigation has been opened. In the parliamentary debate, legislator Ali Hermassi denounced the failure of four successive governments to improve the economy, noting that unemployment has risen, as has inflation, while investment has fallen. He also deplored the handling of the recent protests. “The country needs political and social stability to emerge from the crisis,” he said. The head of one faction, Souhair Maghzaoui, told the prime minister: “If you intend to return to police repression, you are deluding yourself,” referring to heavy-handed tactics under the authoritarian regime thrown out by Tunisia’s 2010-2011 uprising. Meanwhile, President Kais Saied said the government reshuffle is unconstitutional, because the prime minister didn’t follow the procedures for informing the president first. “The Presidency of the Republic is not a mail box that signs decrees and organizes oath-taking ceremonies,” Saied told a security council meeting. He also questioned the wisdom of naming the four proposed ministers who are suspected of conflict of interest or embezzlement. I-Watch, the Tunisian arm of anti-corruption group Transparency International, sent a letter to lawmakers urging them not to approve the four proposed ministers. The president also criticized the reduction of the number of women in the new government from six to four. “Women are not cosmetic powder” but crucial players in the government, he argued. The confidence vote is scheduled at the end of the day, with lawmakers voting on the new members of the government one-by-one. Bouazza Ben Bouazza, The Associated Press

L’acériculture en péril?

Les Producteurs et productrices acéricoles du Québec (PPAQ) se montrent inquiets devant la Stratégie nationale de production de bois présentée par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), le 16 décembre dernier. Visant une relance économique, le ministre Pierre Dufour entend augmenter la récolte forestière d’ici 2080 de façon significative. Les PPAQ se disent oubliés dans ce plan de relance et estiment que c’est leur propre secteur économique qui en pâtira. Dans son plan stratégique, le Ministère soutient que « le gouvernement du Québec franchit ici une étape charnière qui fera grandement progresser la foresterie québécoise. Il cultivera notre richesse collective à partir du bois en privilégiant une approche axée sur l’augmentation de la productivité des forêts aménagées tout en améliorant les caractéristiques de la matière ligneuse pour favoriser la récolte d’un plus grand volume de bois qui répond aux besoins de l’industrie forestière (. ) Cette stratégie s’inscrit d’ailleurs dans le cadre du plan de relance économique du Québec, et ce, en donnant une place prépondérante au secteur forestier pour contribuer à la relance du Québec et de ses régions ». Selon les PPAQ, « cette stratégie (. ) ne tient pas compte d’une économie propre au Québec, réellement durable, soit celle du sirop d’érable ». Pour eux, il faut se demander à quel point le Québec tient à son acériculture lorsqu’on envisage de couper deux fois plus de bois. Notons qu’au Québec, ce sont pas moins de 902 municipalités dont le secteur forestier génère d’importantes retombées économiques, représentant 2 % de l’activité économique globale du Québec en 2018, avec un produit intérieur brut (PIB) de 6,5 milliards de dollars (G$) et 60 000 emplois qui en dépendent. On recense 11 300 producteurs et productrices et 7 400 entreprises acéricoles assurant en moyenne 72 % de la production mondiale de sirop d’érable chaque année. L’industrie acéricole constitue également une richesse locale, puisqu’une importante communauté de producteurs acéricoles est établie en Montérégie-Est, soit 39 et 37 dans les MRC de La Vallée-du-Richelieu et de Rouville. À Rougemont, à Richelieu et à Marieville, on compte bon nombre d’érablières et de transformateurs réputés pour leurs produits du temps des sucres, dont Mont Rouge, Broleau, la Cabane Chez Nous, Tartopom (verger biologique et érablière), ou encore l’Érablière Raymond Meunier & Fils. « En tant que producteur du milieu acéricole, je privilégie de préserver nos boisés le plus possible. Cette année, d’ailleurs, je prévois justement reboiser une partie de la plantation d’érables pour la prochaine génération, notamment pour mes trois enfants, que je vois comme ma relève », indique Philippe Meunier, de l’Érablière Raymond Meunier & Fils. L’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec (OIFQ) a, quant à lui, accueilli la stratégie du gouvernement avec ouverture, sans toutefois se garder d’émettre quelques doutes quant à la faisabilité du dessein ministériel : « Les objectifs et les moyens de la stratégie sont clairs. Mais pour que cela se concrétise réellement sur le terrain, le MFFP et les utilisateurs du milieu forestier devront collaborer afin de revoir certaines de leurs façons de faire. »Chloé-Anne Touma, Initiative de journalisme local, Le Journal de Chambly

L’atlas des paysages de la MRC de la Vallée-du-Richelieu

Cet hiver, la MRC de La Vallée-du-Richelieu a lancé son atlas, un tout nouvel outil qu’elle décrit comme étant « convivial, promotionnel et pédagogique ». L’atlas regroupe les richesses du patrimoine paysager des 13 municipalités de la MRC, dont Chambly et Carignan. Des textes informatifs, des lignes du temps et des visuels de qualité propres aux sites les plus illustres y sont regroupés et présentés de sorte à favoriser une meilleure compréhension d’enjeux historiques, sociaux et géographiques. Celle-ci permettra d’émettre et de suivre des recommandations quant à la gestion du patrimoine. L’histoire derrière les paysages Dans le volet « temporel » de l’atlas, on suit la chronologie d’événements marquants ayant façonné nos villes à travers les siècles. On y aborde le déploiement de l’industrialisation sur les rives du Richelieu et la construction du canal Chambly, la colonisation aux abords du fort, l’avènement des industries du goudron et des scieries près des rivières et des cours d’eau de Chambly et de Carignan, les hauts et les bas de l’agriculture, les beaux-arts, la philosophie et plus encore. Une démarche en plusieurs étapes La MRC a lancé un appel d’offres à quelques firmes et regroupements spécialisés afin de procéder à des études sur les paysages de la région, qui ont mené à cette réalisation. C’est la firme Milieu qui a été retenue et qui a soulevé l’idée d’un atlas, permettant de présenter le territoire « de manière technique, mais aussi de manière artistique », amène François Senécal, coordonnateur à l’aménagement et mobilité. L’étude a été financée à 80 % par le Fonds d’appui au rayonnement des régions du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH). Bien que des citoyens et sociétés d’histoire aient été sollicités afin de mener à bien ce projet d’envergure, la Société d’histoire de la Seigneurie de Chambly espère toujours contribuer au projet. Le journal s’est entretenu avec René Fournier, son président. La société d’histoire « Je trouve que l’atlas est une excellente idée. J’espère que l’on va pouvoir collaborer, car je suis entouré de plusieurs historiens aguerris qui vont sûrement vouloir s’impliquer, mais dans le moment présent et avec la COVID-19, c’est compliqué. Je suis président depuis peu de temps, et avec les contraintes imposées par la pandémie, il nous est difficile de travailler efficacement. » Le local de la Société d’histoire faisant partie des bâtiments municipaux fermés, ce sont beaucoup d’archives qui ne peuvent être consultées à distance, puisqu’elles ne sont pas numérisées, et plusieurs réunions qui ne se déroulent pas dans les conditions auxquelles les membres sont habitués. Un mot des mairesses « On est bien contents de l’aboutissement, c’est très intéressant », confie la mairesse de Chambly, Alexandra Labbé. « C’est un bel outil qui nous servira pour toute la planification du territoire. Ça va alimenter notre prise de décision, notamment quant au développement de notre centre-ville. » Dans une vidéo promotionnelle diffusée en ligne, annonçant la disponibilité de l’atlas, la préfète de la MRC et mairesse de Beloeil, Diane Lavoie, explique que « pour le conseil des maires, c’était une démarche très importante. Ça fait partie de notre planification stratégique 2020-25, et en tant que préfète (. ) je suis très fière de mon territoire (. ) On voulait montrer nos beaux paysages. C’est aussi une question de protection de ces paysages. C’est de déterminer aussi notre identité paysagère, qui est très importante pour la MRC de La Vallée-du-Richelieu. » Une richesse à notre portée « À cause de la beauté qui nous entoure au quotidien (. ) On ne s’en rend pas compte (. ) l’atlas nous permettra de voir les éléments qui sont derrière chez nous. On a tout ça à proximité (. ) et on (le) tient pour acquis », ajoute Évelyne D’Avignon, directrice générale et secrétaire-trésorière. Avec cet outil, la MRC espère mieux aiguiller les décisions qui y seront prises en matière d’aménagement du territoire, de développement économique et récréotouristique, puis de valorisation patrimoniale et culturelle. Il est possible de consulter l’atlas en tout temps sur le site de la MRC, à mrcvr.ca/atlas-des-paysages/.Chloé-Anne Touma, Initiative de journalisme local, Le Journal de Chambly

Whitestone considering launching invasive species education program

The Municipality of Whitestone is considering launching an education campaign on invasive species in the region. Reports of Japanese knotweed in the Dunchurch area were brought to council over two years ago and, in October 2020, Coun. Joe Lamb brought the issue up again. During the Jan. 18 meeting, Coun. Beth Gorham-Matthews presented to council some recommendations on how to educate both municipal staff and the public. Some of the recommendations include webinars for residents, online training for staff and a clean equipment policy. Here are five quotes from the council discussion. “What the Ontario Invasive Plant Council suggests is whenever starting a program of invasive species, it’s best to begin with education and not just the education of the public, but for our staff as well because this is something new,” said Gorham-Matthews. “We have discussed putting a line in the (2021) budget for invasive species and I think the chief administrative officer (Michelle Hendry) thought $5,000 would be good for this year in terms of educating staff, public and doing these webinars,” said Gorham-Matthews. “We have applied for the TD Environmental Grant and we should hear back in April on that, which will go toward our training. We’re looking at protocols for clean equipment. I have reached out to the MTO and I’m waiting to hear back on the Japanese knotweed at the Highway 124 and Narrows bridge in Dunchurch,” said David Creaser, public works manager for Whitestone. “I’m supportive of the budget, I’m supportive of what you’re doing — my concern is we’re not scientists. I don’t want us to be doing things that (should) be assessed by the ministry that’s responsible. I don’t want our staff trickling over the bounds of what we should be doing and I’m concerned about liability that may come out of that … but no problems with training the staff but it should be limited,” said Lamb. “The Ontario Invasive Plant Council recommended a clean equipment policy . where contractors we hire to come in and do work in the municipality have cleaned their equipment (beforehand) so that seeds and dirt that may be infected with invasive species don’t get transmitted from one area to another,” said Gorham-Matthews. The courses recommended for staff and the public, as quoted by the Georgian Bay Biosphere Reserve, would cost $650 for staff training and $900 for public outreach. Sarah Cooke’s reporting is funded by the Canadian government through its Local Journalism Initiative. Sarah Cooke, Local Journalism Initiative Reporter, Parry Sound North Star

EU looks to Tesla, BMW and others to charge $3.5 billion battery project

The European Union has approved a plan that includes giving state aid to Tesla, BMW and others to support the production of electric vehicle batteries, helping the bloc to cut imports and compete with industry leader China. The European Commission’s approval of the 2.9 billion euro ($3.5 billion) European Battery Innovation project, follows the launch in 2017 of the European Battery Alliance that aims to support the industry during the shift away from fossil fuels. Alongside Tesla and BMW, the 42 firms that have signed up and could receive state aid include Fiat Chrysler Automobiles, Arkema, Borealis, Solvay, Sunlight Systems and Enel X.

Estonia: Government led by nation’s first woman PM sworn in

HELSINKI — A new two-party coalition government was sworn in Tuesday in Estonia, led by the first woman prime minister since the Baltic nation regained independence in 1991. The 15-member Cabinet of Prime Minister Kaja Kallas took office after lawmakers in Estonia’s parliament approved the government appointed by President Kersti Kaljulaid. Kallas, 43, is a lawyer and former European Parliament member. The centre-right Reform Party that she chairs and and the left-leaning Center Party, which are Estonia’s two biggest political parties, reached a deal on Sunday to form a government. The previous Cabinet, with Center leader Juri Ratas as prime minister, collapsed this month due to a corruption scandal. The two parties each have seven ministers in the Cabinet in addition to Kallas serving as prime minister. The government controls a comfortable majority in the 101-seat Riigikogu. Kallas stressed gender balance in forming the new Cabinet, placing several women in key positions, including naming the Reform Party’s Keit Pentus-Rosimannus as finance minister and Eva-Maria Liimets, Estonia’s ambassador to the Czech Republic, as the foreign minister. Kallas’ Cabinet has a little over two years to leave its mark in this European Union and NATO member before the next general election set for March 2023. One of the government’s immediate priorities is to tackle Estonia’s worsening coronavirus situation and the economic turmoil caused by the pandemic. The Reform Party, a pro-business party espousing liberal economic policies, emerged as the winner of Estonia’s 2019 general election under Kallas’ lead. However, she was outmanoeuvred by Ratas’ Center Party, which formed a three-party coalition with the populist right-wing EKRE party and the conservative Fatherland party. But Ratas’ government, which took office in April 2019, was shaky from the start due to strong rhetoric from the nationalist EKRE, the nation’s third-largest party which runs on an anti-immigration and anti-EU agenda. The EKRE leaders, Mart Helme and his son Martin, brought the government to the brink of collapse at least twice. However, Ratas’ government was eventually brought down on Jan. 13 by a corruption scandal involving an official suspected of accepting a private donation for the Center Party in exchange for a political favour on a real estate development at the harbour district of the capital, Tallinn. Estonia, a nation of 1.3 million, is now one of the few countries where both the head of state and the head of government are women. However, that may not necessarily last long as Estonian lawmakers will convene by September to elect a new president. Kaljulaid, who assumed her post in October 2016, hasn’t announced whether she will seek reelection to another five year term. Jari Tanner, The Associated Press

Relance économique: les régions peuvent se prendre en main, selon la députée Andréanne Larouche

POLITIQUE. À l’issue d’une rencontre avec des acteurs des milieux économiques, la députée de Shefford, Andréanne Larouche et son collègue d’Abitibi-Témiscamingue, Sébastien Lemire, par ailleurs vice-président du Comité permanent de l’industrie, des sciences et de la technologie, proposent un fonds propre aux régions. «Je voulais ouvrir un espace de dialogue avec des dirigeants d’organismes économiques, d’entreprises et de municipalités pour échanger sur nos propositions pour la relance», a expliqué Andréanne Larouche au sujet de sa tournée de consultations économiques. Elle a reçu de nombreux témoignages d’entrepreneurs en difficulté selon les bureaux de circonscription des deux élus. «La pénurie de main-d’œuvre est aussi un enjeu qui freine le développement économique de nos régions et qui comporte de nombreuses ramifications. Je pense à la complexité et aux délais en matière d’immigration en lien avec les travailleurs étrangers et aux problématiques de logements qui limitent grandement les possibilités d’attraction de travailleurs», analyse le député d’Abitibi-Témiscamingue, Sébastien Lemire. Sa collègue de Shefford et lui saluent les contributions des centres d’aide aux entreprises (CAE), mais ils préconisent qu’on leur donne «plus de moyens afin qu’ils assurent un soutien de proximité aux entrepreneurs.» En effet, plus de 200 000 PME, soit 20 % des emplois du secteur privé, envisagent sérieusement de mettre la clé sous la porte selon la dernière mise à jour de l’analyse de la fédération canadienne de l’entreprise indépendante. Un fonds de développement par et pour les régions Sébastien Lemire estime que les questions du développement territorial nécessitent des « solutions flexibles adaptées aux régions » et non des approches globales développées à Ottawa. En parlant d’Internet, le bloquiste annonce que le comité de l’industrie a dans ses cartons un rapport sur cet «enjeu fondamental» pour lequel sa circonscription, Abitibi-Témiscamingue, a pris 20 ans de retard. «Il faut s’assurer de démocratiser son accès pour tous, même dans les zones moins densément peuplées… il faut sortir de la logique de rentabilité », dit-il en conférence de presse dans un plaidoyer énergique sur l’accès au développement régional. Les deux élus soutiennent «la mise en place d’un fonds de développement par et pour les régions», qui devra être déployé en fonction des besoins spécifiques de celles-ci. Ils déplorent «des improvisations d’Ottawa» même s’ils reconnaissent que les programmes s’ajustent progressivement. Ils prônent «les enjeux identifiés par les régions», comme les incubateurs d’entreprises ou l’innovation territoriale plutôt que «des programmes mur à mur mal adaptés» conçus à partir des mégalopoles uniformes. En cette veille de rentrée parlementaire et en prélude au budget fédéral, Andréanne Larouche envisage de poursuivre ses consultations «afin que les programmes soient les mieux adaptés aux besoins des entrepreneurs.»Godlove Kamwa, Initiative de journalisme local, Le Canada Français

Des changements chez les porte-paroles libéraux

POLITIQUE. La cheffe de l’opposition officielle Dominique Anglade annonce des modifications au sein du cabinet fantôme de sa formation politique. Pierre Arcand demeure sans dossier assigné en vue de la rentrée parlementaire de l’hiver. Voici la liste des nouveaux porte-parole du Parti libéral du Québec : Frantz Benjamin, député de Viau : Président du caucus et Dossiers jeunesse ; Gaétan Barrette, député de La Pinière : Conseil du trésor et Transformation numérique ; Enrico Ciccone, député de Marquette : Transports, Sports, Loisirs, Saines habitudes de vie et Lutte à l’intimidation ; Hélène David, députée de Marguerite-Bourgeoys : Enseignement supérieur et Recherche et Langue française ; Isabelle Melançon, députée de Verdun : Environnement, Tourisme et Condition féminine ; Marwah Rizqy, députée de Saint-Laurent : Éducation et Capitale-Nationale ; Filomena Rotiroti, députée de Jeanne-Mance-Viger : Whip en chef et Métropole ; Christine St-Pierre, députée d’Acadie : Culture, Communications et Immigration.Stéphane Lévesque, Initiative de journalisme local, L’Hebdo Journal

Huron County opens isolation space for homeless with COVID-19

Amid a homelessness crisis and growing COVID-19 case numbers, Huron County officials have plans to support and house people experiencing homelessness who test positive for the coronavirus. Staff have secured five rooms in the rural community to provide a safe space to isolate. “It’s critical for people experiencing homelessness. They are at a much greater risk should they contract COVID,” said Christine Hoffman, the county’s housing services manager. “The plan is to mitigate the spread in the shelter . . . (and) keep everyone as safe as possible.” Individuals using the isolation space will be assisted with food, medication and hygiene needs. The county’s outbreak management plan includes options to offer additional supports and connection with community services remotely while the individuals quarantine. Huron has been grappling with a rise in visible homelessness, particularly in Goderich and Exeter, since the summer exacerbated by the COVID-19 pandemic. In July, the county created a homelessness task force to tackle the issue. “There are still people experiencing homelessness in our community,” Hoffman said. “COVID for sure has shone a brighter light on it . . . It made it quite visible in the community.” Huron opened an emergency overnight shelter this winter to house up to 15 “high-acuity” clients — individuals experiencing addiction issues or in need of greater social services support. Hoffman said the county’s shelter, located in Goderich, has seen 20 unique visitors this season and is near capacity nightly. The shelter is open from 7 p.m. to 8 a.m., and staff have extended services until lunch, geared toward engaging shelter users with support services. “Service groups can come in to support clients, and it gives staff time to engage with the clients,” Hoffman said. “That’s the whole idea of our shelter this year: the engagement . . . the trauma-informed approach on working with individuals.” A warming centre, open from 2 to 5 p.m. Monday to Friday, is also operating in Goderich. The county had been renting rooms at a motel in Goderich as emergency housing during the summer and fall to address the spikes in visible homelessness. Officials are now decreasing the use of that site and renting only three rooms. The emergency isolation program is funded through the county’s social service relief fund, which is entirely provincial funding. Hoffman couldn’t say whether anyone experiencing homelessness in Huron County has tested positive for COVID-19, citing privacy concerns. Huron is also not releasing the location of the isolation centre for privacy reasons. Hoffman said plans are in the works to continue to support shelter users after the facility closes for the season later this winter. Long-term, Hoffman said, housing is the first priority. The county has hired a housing advocate to work with landlords in the community to find more affordable housing. “Our long-term goal is housing first — to get the individuals housed and then wrap the supports around them to keep them housed,” she said. [email protected] The Local Journalism Initiative is funded by the Government of Canada. Max Martin, Local Journalism Initiative Reporter, London Free Press

Alaska village weighs water options after fire burns plant

BETHEL, Alaska — Residents of an Alaska village met with health officials and government agencies to consider methods to restore running water after a fire destroyed the community’s water plant. The Yukon-Kuskokwim Health Corporation has provided bottled water and hand sanitizer to residents of Tuluksak since the community’s water plant and laundromat burned Jan. 16. Alaska State Troopers said the fire burned as residents of the Alaska Native community northeast of Bethel unsuccessfully tried to douse the flames with water hauled from the Tuluksak River. Health corporation President Dan Winkelman said in a statement that everything possible will be done to help restore Tuluksak’s water service. “We understand the importance of this resource, and our staff will continue to work hand-in-hand with Tribal, state, and federal representatives to bring about solutions to restore access to it as quickly as possible,” Winkelman said. The corporation hosted a meeting last week for local, state and federal agencies. The groups discussed connecting a community well to the school, which is equipped to provide running water. Residents could temporarily use the system for laundry and to transfer water to their homes. John Nichols of the Alaska Native Tribal Health Consortium, who attended the meeting, said the Yukon-Kuskokwim Health Corporation has a portable water treatment plant in Bethel that could be operational in the village by the summer. But officials must determine if the plant can purify water from the Tuluksak River, a tributary of the Kuskokwim River. Residents have previously complained to the state Legislature about sediment making Tuluksak River water unsafe to drink. Nichols said purifying the water would require different processes than those used in other water sources. “If you were to, say, look at the waters of the Kenai River versus the Copper River versus the Kuskokwim River, you can tell just by looking that the water quality is very, very different,” Nichols said. If the corporation’s purifier does not work, a portable system from the continental U.S. may be required. The tribe must verify whether the building was insured before agencies can release funds to subsidize any system. Community officials said the person who has the insurance information was not immediately available after testing positive for COVID-19. The Associated Press

Vlogger takes tour of amazing hidden restaurant in Chicago

This channel is about going to the lesser known places in our travels and we hope to bring you along! The restaurant is called ADA St in Chicago.

Des experts s’attaquent aux théories du complot autour des vaccins contre la COVID-19

Une coalition de scientifiques, de communicateurs et d’experts en santé a lancé l’initiative LaScienceDabord au Canada pour barrer la route à la désinformation et donner de la visibilité au meilleur contenu scientifique possible sur les vaccins et la transmission du virus. L’équipe mise en place par le sénateur Stan Kutcher de la Nouvelle-Écosse et le professeur Timothy Caulfield de l’université de l’Alberta s’est formée avant d’amorcer une campagne numérique de sensibilisation et de mobilisation sur les réseaux sociaux. «La mésinformation est une grave menace imminente pour la vie de tous les Canadiens et toutes les Canadiennes et il est prouvé qu’elle constitue un des facteurs alimentant les infections à la COVID-19, et qu’elle dissuade la population canadienne de se faire vacciner», a déclaré Timothy Caulfield, chaire de recherche du Canada en droit et politique de la santé, à l’Université de l’Alberta. Selon une étude réalisée par Carleton University, près de la moitié des Canadiens est susceptible de croire une ou plusieurs théories du complot sur la COVID-19. L’Organisation mondiale de la santé a déclaré que «la croissance de la mésinformation était une infodémie mondiale et qu’elle représentait une menace pour la santé et la sécurité des Canadiens». Le groupe, codirigé par l’Association canadienne des centres de sciences, COVID-19 Resources Canada et le Health Law Institute de l’Université de l’Alberta, «évaluera le meilleur contenu de nature scientifique disponible déjà partagé sur de nombreuses plateformes et dans de nombreuses langues différentes et elle lui donnera de la visibilité sur ses canaux», selon un communiqué. La directrice générale de l’Association canadienne des centres de sciences, Marianne Mader, a insisté sur le réseau et les liens qui seront tissés entre plusieurs organisations et les techniciens de tout bord. L’objectif, dit-elle, est d’utiliser ce cadre au-delà de la pandémie de COVID-19 pour s’attaquer à d’autres types de mésinformation dans le domaine de la science. La professeure agrégée en maladies infectieuses à l’Université de Toronto et coresponsable de COVID-19 Resources Canada, Tara Moriarty, exhorte la population à militer à LaScienceDabord pour «partager les meilleures informations de nature scientifique, donner de la résonnance à leurs efforts ou… soutenir la science et la vérité». L’initiative a déjà recruté plus de 1200 bénévoles, y compris des travailleurs de la santé et des Canadiens inquiets selon l’Association canadienne des centres de sciences. Godlove Kamwa, Initiative de journalisme local, Le Canada Français

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